La rubrique "Annonces légales" de l'hebdomadaire
Le Paysan tarnais daté du 5 février 2009 nous apprend que la Sarl Bliss Street Records vient de naître. Elle se propose de produire
et commercialiser "tous programmes audiovisuels, musicaux et multimédias" et d'exercer "toutes activités d'entrepreneur de spectacles". La personnalité de son gérant ne manque pas de retenir
l'attention : il s'agit en effet de Jean-Luc Suarez, qui exerça les fonctions de premier secrétaire fédéral du Parti socialiste. Suppléant de Paul Quilès, député de la circonscription Albi -
Carmaux, il accompagna ce dernier lors de la création de
Cap'Découverte en 1997 : secrétaire général du Syndicat intercommunal de la Découverte, il quitta cette structure avant l'ouverture
du site au public pour rejoindre une entreprise privée du secteur du BTP. Il entreprend donc aujourd'hui une nouvelle carrière (*)...
(*) Précisons toutefois que le site
www.whoswho.fr (mise à jour du 7/08/2008) présente l'intéressé en qualité de gérant de sociétés (Jelus Développement)
Par JPL
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Sur la Zac (*) du Camp Countal, un des premiers "éco-quartiers" de France doit voir le jour à l'automne 2009, indique "Le Tarn libre" dans son édition du vendredi 19 décembre 2008. On
sait que Gérard Poujade, le maire de cette commune en pleine expansion depuis une vingtaine d'années, a le sens de l'innovation en matière d'aménagement urbain. Démarche éco-citoyenne et
développement durable sont des thèmes auxquels il est habitué et qu'il n'a pas manqué d'intégrer dans sa démarche de gestionnaire local. Ainsi, pas moins de 700 "maisons écologiques" seront
implantées sur le territoire communal. Ce type d'habitat a une vocation sociale affirmée : le prix de vente de ces maisons est fixé, selon les modules retenus par les acquéreurs, entre 100
000 et 150 000 euros.
(*) Zone d'aménagement concerté
L'édition du 17 octobre 2008 du "Tarn libre" consacre un article à un événement dont le maire de Carmaux semble avoir tenu à ce qu'il soit largement connu de la population locale. La communication
a des exigences parfois inattendues. Alain Espié (P.S.), élu à son poste en mars dernier, indique en effet que la décision de vendre aux enchères une voiture Renault Laguna traduit l'un de ses
engagements de la campagne électorale ; il poursuit : "Elle illustre, de manière symbolique sans doute, la volonté de mettre en place une nouvelle méthode de gestion expurgée de tout ce qui est
superflu". Il résulte de cette déclaration que l'équipe municipale précédente - à laquelle appartenait Alain Espié - ne se montrait pas soucieuse de rigueur dans la gestion des affaires de la
ville, ce qui n'est pas aimable pour l'ancien maire René Frayssinet, conseiller régional (P.S.) de Midi-Pyrénées. Cela dit, on peut penser que la gestion d'une ville ne se réduit pas à des mesures
symboliques. Enfin, pour savoir si la ville a réalisé une bonne opération financière, peut-être serait-il opportun de porter à la connaissance des administrés carmausins le résultat de la vente aux
enchères annoncée pour le 21 octobre ! Tant en ce qui concerne le produit de la cession que l'identité de l'acquéreur...
Par JPL
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Sous le titre "Cinq jeunes Castrais livrent leur voleur à la police", le Journal d'Ici" (édition du jeudi 16 octobre 2008) relate de façon quelque peu imprudente l'enquête effectuée par "cinq
bons samaritains castrais qui viennent de livrer à la police un jeune malfrat, suspecté de cambriolages". Non, la scène ne se déroule pas dans un Far-West livré aux justiciers de tous poils ! Le
journal ajoute même que les cinq jeunes "ont retrouvé leurs pénates avec le sentiment du devoir accompli". Quant à la loi et à la mission de la police nationale, il n'en est pas question dans
l'article...
Un comportement de ce type ne pouvait laisser indifférent le procureur de la République. Le même hebdomaire, dans son édition du jeudi 23 octobre, fait état de la réaction de Danielle Drouy-Ayral,
procureur de la République de Castres, qui souligne que "personne ne peut se substituer au travail de la police" et que les cinq jeunes "ont agi en toute illégalité". Ils risquent en définitive
d'être poursuivis pour violence en réunion, ainsi que pour séquestration et enlèvement.
Entre signaler un délit à la police et se comporter comme un policier sans en avoir le titre et les devoirs, il y a une marge dont ces cinq jeunes n'ont manifestement pas saisi l'importance.
Par JPL
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Dans le "Tarn libre" daté du 11 juillet 2008, le directeur artistique du festival "Pause Guitare", Alain Navarro, répond aux questions de Sylvain Paillé. Enfin, il ne répond pas tout à
fait lorsqu'il est interrogé sur le nombre des entrées enregistrées lors de l'édition 2008 de la manifestation. On lui demande "combien avez-vous fait d'entrées" ; il indique alors : "On a fait le
même nombre d'entrées payantes que l'an dernier." Pourquoi ne précise-t-il pas davantage ? Le nombre d'entrées payantes est forcément connu ! Pour un événement culturel de premier plan dont le
financement repose largement sur des fonds publics, il serait correct de fournir des chiffres... De même que les résultats financiers de la manifestation... Le citoyen contribuable devrait-il être
condamné à ignorer le montant des dépenses et des recettes réalisées ?
Par JPL
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Les 9 et 16 mars sont déjà loin. L'heure n'est plus à la promotion des bilans. On peut en revanche faire état de résultats qui ont marqué la vie de quelques communes.
Deux maires sortants battus illustrent, une fois de plus, les effets d'une trop longue présence à la tête d'une collectivité.
A Puygouzon, Marcel Couliou - en place depuis plus de 30 ans - a dû s'incliner dès le premier tour.
A Labastide-Rouairoux, Michel Tournier, maire depuis 1989, a connu le même sort : à noter que la liste qui lui était opposée comprend notamment Jacques Cauquil, maire de 1977 à 1989, désormais
adjoint chargé des finances.

Les élections municipales et cantonales de ce
dimanche 9 mars s'annoncent animées dans le nord du Tarn. Le fait que deux personnalités importantes de l'assemblée départementale - Roger Lagorsse et Jean-Marc Pastor - ne sollicitent pas le
renouvellement de leurs mandats (conseil général pour le premier, conseil général et conseil municipal de Le Ségur pour le second) explique en partie l'aspect inhabituel de la campagne
électorale.
Denis Marty, maire socialiste de Monestiés, doit affronter une liste conduite par Maryse Martin, une élue de son équipe de 2001 ; par ailleurs, en tant que candidat à la succesion de Jean-Marc
Pastor au conseil général, il se trouve face à Jean-Pierre Jourdas, qui était jusqu'à maintenant son adjoint à la mairie.
En ce qui concerne le canton de Pampelonne, le candidat officiel du P.S., Guy Malaterre, devra compter avec la présence de la populaire Monique Caste, maire de Jouqueviel, suppléante du
député Jacques Valax (PS). Lequel, solidarité politique oblige, a exprimé son soutien à Guy Malaterre.
"Ensemble pour Cahuzac" - liste conduite par le maire sortant Hubert Clouscard - disputera les voix de l'électorat local à "Agir ensemble pour Cahuzac-sur-Vère", la liste pilotée par
Michel Bonnet. Le mot "agir" sépare les deux groupes. Le paradoxe dans cette affaire, c'est que l'action est précisément le fait du groupe sortant, qui a exposé un bilan. Pour l'autre
liste, le même mot concerne l'avenir...
Par Le petit Tarnais
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Le Ségur, un village dans le Ségala tarnais : Jean-Marc Pastor n'en sera plus le maire à partir du mois prochain, après trente ans d'activité à ce poste. Il renonce également à
poursuivre son mandat de conseiller général du canton de Monestiés dont il devint l'élu en 1982. Sénateur, président de l'association des maires du Tarn et du syndicat mixte départemental
pour la valorisation des déchets ménagers Trifyl, cet élu socialiste âgé de 58 ans est l'une des personnalités marquantes de la vie politique tarnaise. Sa popularité et l'efficacité de son travail
lui ont permis de disposer d'une large autorité qui déborde du cadre strict de son parti. Il montre, en outre, qu'il sait traduire dans les faits son discours sur le non-cumul des mandats.
C'est Denis Marty, maire de Monestiés, qui est appelé à lui succéder à l'assemblée départementale.
Par JPL
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On sait que Gaillac vit en bons termes avec le cinéma : une salle dynamique, un festival original ("Cinéfeuille")... Et des liens particuliers qui y sont entretenus avec des professionnels reconnus
comme Yves Caumon, Alain Guiraudie et Serge Korber.
Ce dernier n'a pas accepté de se joindre à la liste "Gaillac au coeur" constituée par José-Luis Fernandez qui sera opposée le 9 mars à celle de Michèle Rieux, actuellement maire de la ville,
"Ensemble pour Gaillac" (1). En revanche, Alain Guiraudie représentera le PCF lors des élections cantonales.
Il est vrai que les titres des deux premiers longs-métrages réalisés par cet auteur singulier, adulé notamment par une partie de l'équipe des "Cahiers du cinéma" - "Pas de repos pour les braves" et
"Voici venu le temps" -, pouvaient laisser supposer qu'il allait passer à l'action ! Quoi qu'il en soit, cette participation à un scrutin cantonal n'est pas banale parmi les talents prometteurs du
7ème art.
(1) Une troisième liste, "Gaillac solidaire", conduite par Pierre Courjault-Radé, participera également au scrutin.